L’or à des niveaux historiques : pourquoi le métal jaune reste si haut en 2026

Depuis plusieurs mois, le cours de l’or enchaîne les records et s’installe durablement au-dessus de seuils qui paraissaient inatteignables il y a encore peu. En ce début d’année 2026, il a franchi la zone des 5 000 dollars l’once, puis progressé jusqu’à dépasser les 5 300 dollars. Cette envolée ne se limite pas à un simple sursaut : elle s’inscrit dans une tendance de fond, nourrie par des facteurs économiques, géopolitiques et monétaires qui se renforcent mutuellement.

Cours de l'or et de l'argent à la hausse

Une ascension accélérée depuis 2024

L’or avait déjà commencé à grimper à partir de 2024, mais l’année 2025 a marqué un tournant. Les tensions géopolitiques, les inquiétudes sur la croissance mondiale et une politique monétaire hésitante dans plusieurs grandes économies ont renforcé l’appétit pour les actifs refuges. Cette dynamique s’est prolongée en 2026, donnant lieu à une séquence de nouveaux plus-hauts.

Les raisons d’une demande toujours forte

1. Un refuge en période d’incertitude

L’or conserve son rôle traditionnel d’assurance face aux chocs. Lorsque les marchés doutent, lorsque les tensions internationales augmentent ou lorsque les investisseurs recherchent un actif non dépendant d’un émetteur, l’or revient naturellement au centre du jeu. La multiplication des points de friction géopolitiques dans le monde renforce encore cette fonction.

2. Un dollar moins solide

Le métal jaune évolue souvent en miroir du dollar. Quand le billet vert s’affaiblit, l’or devient plus accessible aux acheteurs internationaux, ce qui soutient mécaniquement la demande. Les fluctuations récentes du dollar ont donc contribué à hisser le cours de l’or vers de nouveaux sommets.

3. Les achats massifs des banques centrales

Depuis plusieurs années, les banques centrales des pays émergents, mais aussi de certaines économies développées, rééquilibrent leurs réserves en faveur de l’or. Cette stratégie vise à réduire leur exposition au dollar et à sécuriser leurs réserves de change. Ces achats réguliers créent un socle de demande structurelle qui pèse dans la formation des prix.

4. L’appétit croissant pour les ETF et produits adossés à l’or

Les flux vers les ETF or se sont intensifiés, alimentant une demande financière importante. Cela s’ajoute à la demande physique, notamment dans l’aviation, l’électronique ou la bijouterie, qui reste robuste malgré des niveaux de prix très élevés.

5. Un environnement de taux réels bas

Même lorsque les banques centrales remontent leurs taux, l’inflation réduit le niveau réel de ces taux. Or, quand les taux réels sont faibles ou proches de zéro, les actifs ne générant pas de rendement comme l’or deviennent nettement plus attractifs. Cette configuration persiste en 2026 et contribue largement au maintien de l’or sur des niveaux élevés.

Et l’argent dans tout ça ?

L’évolution spectaculaire de l’or a entraîné dans son sillage un autre métal précieux souvent sous-estimé : l’argent. Depuis plusieurs mois, le cours de l’argent progresse également fortement, dépassant désormais 110 dollars l’once, des niveaux qui n’avaient plus été atteints depuis plus d’une décennie.

Cette hausse est alimentée par plusieurs facteurs :

  • l’argent suit généralement les tendances de l’or, étant parfois utilisé lui aussi comme valeur refuge ;
  • la demande industrielle est en pleine expansion, notamment dans les panneaux solaires, l’électronique et les technologies liées à la transition énergétique ;
  • le marché de l’argent est plus étroit, ce qui amplifie les mouvements lorsque la demande augmente.

Si l’or représente avant tout un actif financier, l’argent bénéficie d’un double statut : métal précieux et métal industriel. Cette dualité lui permet d’être soutenu par les flux financiers en période d’incertitude, tout en profitant de la demande technologique lorsque l’économie mondiale se stabilise.

Ce que cela signifie pour les investisseurs

Pour les investisseurs, cette dynamique rappelle l’utilité de conserver une part de métaux précieux dans un portefeuille diversifié. L’or reste un outil de couverture apprécié dans les périodes d’incertitude, et ceux qui souhaitent approfondir le sujet ou suivre l’évolution du marché peuvent s’appuyer sur des ressources fiables dédiées à investir dans l’or, qui offrent des repères utiles pour comprendre les tendances actuelles.

L’argent, de son côté, peut jouer un rôle complémentaire, notamment grâce à sa forte demande industrielle et à son potentiel de croissance dans les secteurs technologiques.

En conclusion

L’or se maintient à des niveaux exceptionnellement élevés parce qu’il concentre un faisceau de facteurs favorables : incertitudes mondiales, faibles taux réels, affaiblissement du dollar, achats massifs des banques centrales et flux financiers soutenus.
L’argent suit une trajectoire similaire, porté à la fois par son statut de valeur refuge et par une demande industrielle solide.

Ces dynamiques montrent que les métaux précieux conservent une place stratégique dans les portefeuilles modernes, même dans un environnement dominé par les actifs numériques et les marchés globalisés.

REITs : investir dans l’immobilier pour générer une rente… sans acheter de biens

L’immobilier est historiquement l’un des piliers de la constitution de patrimoine et de revenus complémentaires. Pourtant, l’investissement immobilier classique présente de nombreuses contraintes : capital important, gestion locative, fiscalité complexe, faible liquidité.
Les REITs (Real Estate Investment Trusts) offrent une alternative souvent méconnue : accéder aux revenus de l’immobilier via la Bourse, de manière plus simple et plus souple.


Qu’est-ce qu’un REIT ?

Un REIT est une société cotée dont l’activité principale consiste à détenir, gérer ou financer des actifs immobiliers générateurs de loyers. Il peut s’agir de commerces, d’entrepôts logistiques, de bureaux, de résidences spécialisées ou encore de bâtiments de santé.

La spécificité des REITs tient à leur cadre réglementaire : pour bénéficier de ce statut, ils doivent redistribuer la majeure partie de leurs revenus sous forme de dividendes. Cette contrainte transforme ces sociétés en véhicules naturellement orientés vers le revenu plutôt que vers la rétention de bénéfices.


Pourquoi les REITs sont-ils adaptés à une stratégie de rente ?

Les REITs présentent plusieurs caractéristiques intéressantes pour les investisseurs cherchant à générer des flux de trésorerie réguliers :

  • Distribution élevée des revenus : la quasi-totalité des loyers encaissés est reversée aux actionnaires.
  • Régularité des dividendes : beaucoup de REITs versent des dividendes trimestriels, certains mensuels.
  • Diversification immédiate : un seul REIT peut détenir des centaines, voire des milliers de biens immobiliers.
  • Liquidité : les parts s’achètent et se vendent comme des actions classiques.
  • Absence de gestion directe : aucun locataire à gérer, aucun bien à entretenir.

Ces éléments en font un outil particulièrement adapté à une stratégie de revenus passifs, notamment dans une logique de complément de revenu ou de préparation à la retraite.


Focus sur Realty Income : un REIT représentatif du modèle

Parmi les nombreux REITs cotés, Realty Income est souvent cité comme un exemple typique de REIT orienté vers le revenu. Son intérêt ne tient pas à un caractère exceptionnel ou spéculatif, mais à la lisibilité de son modèle économique.

Un fonctionnement simple

Realty Income investit principalement dans des biens commerciaux loués sur de longues durées, avec des loyers contractuels et des locataires généralement bien établis. Ce type de structure vise avant tout la stabilité des flux de loyers, plutôt que la recherche de valorisation rapide des actifs.

Une politique de distribution régulière

La société verse des dividendes à un rythme mensuel, ce qui permet d’illustrer concrètement le rôle des REITs comme générateurs de revenus récurrents. Ce mode de distribution intéresse particulièrement les investisseurs qui souhaitent aligner leurs revenus financiers sur des dépenses courantes.

Un rendement cohérent avec une stratégie défensive

Le rendement du dividende se situe historiquement à un niveau supérieur à celui de nombreuses actions classiques. L’objectif n’est pas la croissance rapide du cours, mais la prévisibilité des revenus, élément central dans une logique de rente.


REITs et immobilier direct : une comparaison utile

Immobilier directREITs
Apport élevéAccessible dès quelques dizaines d’euros
Gestion locativeAucune gestion
Faible liquiditéLiquidité boursière
Concentration du risqueForte diversification
Fiscalité complexeFiscalité plus lisible

Les REITs ne remplacent pas nécessairement l’immobilier physique, mais ils permettent d’y être exposé différemment, avec une approche plus financière et moins opérationnelle.


Points de vigilance à connaître

Les REITs ne sont pas sans risques et doivent être compris avant d’investir :

  • Sensibilité aux taux d’intérêt : une hausse des taux peut peser sur leur valorisation.
  • Dépendance aux cycles économiques : certains segments immobiliers sont plus vulnérables que d’autres.
  • Fiscalité des dividendes : les revenus distribués peuvent être plus fortement imposés selon l’enveloppe utilisée.
  • Objectif prioritairement orienté revenu : la performance globale repose davantage sur les dividendes que sur la hausse du cours.

Ils s’inscrivent donc davantage dans une logique de rendement et de stabilité que dans une stratégie de croissance agressive.


Conclusion

Les REITs constituent un outil efficace pour accéder aux revenus de l’immobilier sans les contraintes traditionnelles de l’investissement en direct. Leur structure favorise la redistribution des loyers, ce qui en fait des supports particulièrement adaptés à une stratégie de rente à long terme.

Des sociétés comme Realty Income permettent d’illustrer ce modèle : une activité immobilière diversifiée, une priorité donnée à la régularité des revenus, et une approche conçue pour des investisseurs recherchant avant tout de la visibilité et de la constance.

Dans un portefeuille équilibré, les REITs peuvent ainsi jouer un rôle de socle de revenus, complémentaire d’autres classes d’actifs plus orientées croissance.

Faut-il mettre un peu d’or dans son portefeuille ?

Et pourquoi l’or physique garde un charme unique


L'or un actif refuge

L’or, un classique qui rassure

En période d’inflation, de crise bancaire ou de turbulences boursières, l’or joue souvent son rôle d’actif refuge. Il ne rapporte pas d’intérêt, mais il protège le pouvoir d’achat et amortit les chocs.

Des études confirment ce rôle :

  • SPDR – “The Role of Gold in Today’s Global Multi-Asset Portfolio” montre que l’or, grâce à sa faible corrélation avec les actions et obligations, améliore le ratio rendement/risque d’un portefeuille diversifié.
  • Une étude publiée sur PMC (NIH) indique que l’ajout d’or a réduit la volatilité des portefeuilles pendant la crise du COVID-19.
  • Le World Gold Council recommande généralement une allocation comprise entre 10 et 15 %, parfois jusqu’à 20 % pour les profils plus prudents, comme équilibre entre sécurité et performance.

Trois façons de s’exposer à l’or

1. L’or physique – l’option la plus tangible

Pièces (Napoléon 20 F, Krugerrand, Maple Leaf…), lingotins ou lingots : l’or physique est un actif concret que vous pouvez détenir chez vous ou dans un coffre.

Ses avantages :

  • aucune dépendance à une banque ou à un gestionnaire,
  • fiscalité attractive sur la revente (abattement de 5 %/an à partir de la 3ᵉ année dans plusieurs juridictions),
  • valeur tangible et universelle : contrairement aux actifs purement numériques ou aux promesses de paiement, l’or physique reste un bien réel que vous pouvez toucher, transmettre et échanger. Cette matérialité rassure et renforce la notion de “patrimoine” au sens fort.

Les pièces comme le Napoléon sont particulièrement appréciées : faciles à revendre, très liquides et reconnues dans le monde entier. (Voir par exemple le guide de Acheter-or.com qui est très axé sur les supports physiques d’investissement.)


2. Les ETFs et ETCs adossés à l’or

Ces produits cotés en bourse répliquent le prix de l’or et permettent d’acheter ou de vendre en quelques clics. Parfait pour ajuster rapidement son exposition ou investir de petites sommes sans se soucier du stockage.
Seul bémol : on ne détient pas l’or “en main”, et il faut compter des frais de gestion annuels.


3. Les actions minières et produits dérivés

Pour les investisseurs plus dynamiques, les sociétés minières ou les fonds thématiques offrent un effet de levier : si le prix de l’or grimpe, leurs profits peuvent exploser.
Mais attention : leur volatilité est élevée, et en cas de krach boursier global, ces actions peuvent chuter même si l’or monte.


Pourquoi privilégier un peu d’or physique

Détenir quelques pièces ou lingotins, c’est se donner une indépendance que les ETFs ne peuvent pas offrir :

  • aucun risque de contrepartie,
  • valeur tangible : vous possédez un actif que rien ne peut “dématérialiser” ou effacer,
  • sécurité psychologique : en cas de crise majeure, l’or physique reste un moyen d’échange accepté presque partout.

Combien en avoir ?

La plupart des études recommandent une allocation modérée de 10 à 15 % du portefeuille global.
Une approche simple :

  • constituer une base de pièces d’or d’investissement,
  • compléter avec un ETF or pour ajuster rapidement l’exposition si besoin.

En résumé

L’or n’est pas fait pour “s’enrichir vite”, mais pour protéger ce que vous avez déjà.
Quelques pièces bien choisies, comme des Napoléons ou des lingotins, offrent à la fois stabilité, liquidité et un vrai sentiment de sécurité.
Pour le reste, les ETFs et minières peuvent compléter l’exposition, selon votre profil d’investisseur.


À retenir

  • 10 à 15 % d’or dans un portefeuille est souvent l’allocation optimale.
  • Privilégiez l’or physique pour sa sécurité et sa valeur tangible.
  • Complétez avec un ETF or pour ajuster l’exposition facilement.
  • L’or n’est pas une stratégie d’enrichissement rapide, mais un outil de protection du patrimoine.

Comment investir en cas de krach boursier (et rester serein)

Contexte économique tendu, hausse des droits de douane, incertitudes géopolitiques…
Ces éléments pèsent sur les marchés et font craindre à certains investisseurs une éventuelle correction, voire un krach boursier.

Faut-il s’inquiéter ? Changer de stratégie ? Vendre ses actions ? Pas nécessairement.
Même en cas de forte baisse des marchés, il est possible d’investir avec méthode — et parfois d’en tirer parti.

Voici 5 principes clés à garder en tête pour investir intelligemment si une crise boursière venait à se produire.


1. Rester calme face à la volatilité

Les marchés détestent l’incertitude, et les tensions commerciales actuelles ne rassurent pas les investisseurs. Des mouvements brusques peuvent survenir, mais cela ne signifie pas qu’il faille paniquer.

Les baisses de marché sont naturelles dans le cycle économique.
Ce sont souvent les investisseurs les plus patients — ceux qui conservent une vision long terme — qui s’en sortent le mieux.


2. Investir progressivement avec la stratégie DCA

Dans un contexte instable, difficile de savoir quand investir. C’est là que la stratégie du Dollar-Cost Averaging (DCA) entre en jeu.

Elle consiste à investir une somme fixe (par exemple 200 €) à intervalles réguliers, peu importe la conjoncture.
Résultat : vous achetez plus d’actifs quand les prix sont bas, et moins quand ils sont hauts — sans avoir à “deviner” le bon moment.

C’est une approche idéale pour réduire les risques liés à la volatilité tout en continuant à faire croître votre portefeuille.


3. Se tourner vers les secteurs défensifs

Certaines entreprises ont une activité plus résiliente en période d’incertitude économique. On parle de secteurs défensifs, car leurs produits ou services sont indispensables au quotidien.

Parmi eux :

  • La santé (pharmacie, hôpitaux, biotechnologies)
  • L’alimentation et les biens de première nécessité
  • Les services publics (énergie, eau, gestion des déchets)

Ces secteurs sont généralement moins affectés par les cycles économiques, ce qui peut aider à stabiliser un portefeuille.


4. Diversifier pour limiter les risques

La diversification reste l’un des piliers les plus robustes de toute stratégie d’investissement.

Elle consiste à répartir vos investissements entre :

  • Différentes classes d’actifs (actions, obligations, immobilier, or…)
  • Plusieurs zones géographiques
  • Divers secteurs d’activité

L’objectif : réduire l’impact d’un éventuel repli dans une zone ou un secteur, et lisser les performances sur le long terme.


5. Revenir à l’essentiel : vos objectifs

Avant de prendre une décision sous l’effet de la peur, posez-vous ces questions :

  • Pourquoi j’investis ?
  • Sur combien d’années ?
  • Quel niveau de risque suis-je prêt à accepter ?

Un contexte incertain est l’occasion de réévaluer votre stratégie et de rester aligné avec vos objectifs de vie, pas avec les émotions du moment.


En résumé

Même si un krach boursier n’est pas certain, s’y préparer reste une démarche saine.
En investissant progressivement (DCA), en ciblant les secteurs résilients, et en diversifiant vos placements, vous construisez un portefeuille plus robuste — capable de traverser les zones de turbulence.

Une offre innovante de PEA chez Trade Republic

Trade Republic, l’application d’investissement et de trading low-cost qui a séduit de nombreux investisseurs européens, fait une entrée remarquée sur le marché français avec le lancement de son Plan d’Épargne en Actions (PEA). Nous avions déjà parlé de ce courtier d’origine allemande pour présenter son compte-titres ordinaire. Cette nouvelle offre vise à démocratiser encore davantage l’investissement boursier avec une enveloppe fiscale très avantageuse pour les investisseurs français. Voici un tour d’horizon des spécificités de ce nouveau PEA et des atouts qu’il offre aux investisseurs particuliers.

Le PEA : un outil fiscal avantageux pour les investisseurs

Le PEA est une enveloppe fiscale attractive, créée pour encourager l’investissement en actions et en titres assimilés d’entreprises européennes. Les gains réalisés au sein du PEA (plus-values, dividendes) sont exonérés d’impôts sur le revenu après cinq ans de détention. Seuls les prélèvements sociaux, actuellement fixés à 17,2 %, restent dus. En outre, le PEA permet de bénéficier d’un cadre fiscal favorable pour constituer un capital à moyen ou long terme. Trade Republic a été amenée à ouvrir une succursale en France afin de pouvoir proposer ce produit d’épargne défiscalisé. Par conséquent, vous bénéficiez en ouvrant un compte chez eux de la garantie des dépôts applicable aux banques françaises, et n’êtes plus obligés de faire une déclaration de compte étranger.

Les spécificités du PEA de Trade Republic

1. Une offre simple et accessible

Trade Republic se distingue par sa volonté de rendre l’investissement accessible à tous. Son PEA s’inscrit dans cette logique, avec une tarification compétitive :

  • Frais de tenue de compte gratuits : Contrairement à de nombreux acteurs traditionnels, Trade Republic ne facture pas de frais de gestion.
  • Coût des transactions attractif : Les frais de transaction sont fixés à 1 euro par ordre, un tarif parmi les plus bas du marché.
  • Pas de montant minimum par ordre : Contrairement à d’autres courtiers obligeant à passer un ordre minimum de 80 ou 100 euros, Trade Republic n’impose pas de minimum.

2. Un large choix d’investissements

Le PEA de Trade Republic permet d’investir dans une vaste gamme d’actifs européens, allant des actions individuelles aux ETF (fonds indiciels cotés). Cette diversité permet aux investisseurs de construire un portefeuille adapté à leurs objectifs et à leur tolérance au risque.

3. Des plans d’épargne programmés

L’une des particularités de l’offre de Trade Republic est la possibilité de mettre en place des plans d’investissement programmés (PIP). Ces plans permettent d’investir automatiquement à intervalles réguliers, avec des montants dès 1 euro par mois, favorisant ainsi une approche disciplinée et une réduction des risques liés au timing du marché. Néanmoins, ce qui était la fonctionnalité la plus attendue de ce nouveau PEA n’aura pour le moment qu’une portée limitée, puisque l’investissement en fractions d’actions n’est toujours pas possible sur un PEA. Trade Republic annonce que des changements règlementaires pourraient intervenir à ce sujet d’ici le mois de juin 2025, mais cela reste à confirmer.

Un atout pour les nouveaux investisseurs et les épargnants avertis

Le lancement du PEA par Trade Republic, qui revendique déjà un million de clients en France, était un évènement très attendu, annoncé déjà depuis deux ans. Son accessibilité financière et technologique en fait une option idéale pour les débutants souhaitant se lancer sur les marchés boursiers. De même, les investisseurs expérimentés y trouveront un moyen de diversifier leurs supports d’investissement tout en optimisant leur fiscalité.

Avec son PEA, Trade Republic combine innovation, simplicité et compétitivité pour répondre aux attentes des investisseurs d’aujourd’hui. Ce produit s’impose comme une alternative intéressante aux offres traditionnelles, tout en valorisant les avantages fiscaux uniques du PEA. Une opportunité à considérer pour quiconque s’intéresse aux potentiels de la bourse européenne.

Si vous souhaitez essayer ce courtier, que ce soit pour un PEA ou pour un compte-titres, je vous propose de le faire via ce lien de parrainage qui vous permettra de gagner un bonus si vous commencez à investir dans les 21 premiers jours.

Le rééquilibrage de portefeuille : pourquoi et comment le faire régulièrement

L’investissement est une démarche dynamique. Ce qui semble optimal aujourd’hui peut ne plus l’être demain en raison des fluctuations des marchés financiers. Le rééquilibrage de portefeuille est une stratégie essentielle pour les investisseurs cherchant à maintenir un équilibre entre le rendement et le risque. Dans cet article, nous expliquons pourquoi le rééquilibrage est crucial, en nous appuyant sur des exemples concrets.


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Qu’est-ce que le rééquilibrage de portefeuille ?

Le rééquilibrage consiste à ajuster les allocations d’actifs dans un portefeuille afin de revenir à la répartition stratégique initialement fixée. Par exemple, si un portefeuille est composé à 60 % d’actions et à 40 % d’obligations, les variations de marché peuvent faire dévier ces proportions. Un marché haussier pour les actions pourrait amener cette répartition à 70 % en actions et 30 % en obligations, augmentant le risque global. Le rééquilibrage permet alors de vendre une partie des actions et d’acheter des obligations pour revenir à la répartition souhaitée.


Pourquoi rééquilibrer régulièrement ?

  1. Contrôle du risque : Les allocations d’actifs déterminent en grande partie le risque d’un portefeuille. Une surperformance des actions peut accroître l’exposition à la volatilité, augmentant le risque global. Le rééquilibrage permet de réduire cette exposition.
  2. Discipline et protection contre les biais émotionnels : Les investisseurs sont souvent tentés de suivre la performance récente des marchés, achetant les actifs qui ont bien performé. Cette stratégie, appelée « chasing performance », peut être risquée. Le rééquilibrage impose une discipline en vendant les actifs surperformants (souvent à des prix élevés) et en achetant ceux sous-performants (souvent à des prix bas).
  3. Optimisation du rendement ajusté au risque : Des études montrent que le rééquilibrage peut améliorer le rendement ajusté au risque, mesuré par le ratio de Sharpe. Cela signifie que pour chaque unité de risque prise, l’investisseur obtient un rendement supérieur.

Exemple concret : Rééquilibrage d’un portefeuille 60/40

Prenons un portefeuille initialement composé de 60 % d’actions et de 40 % d’obligations, avec une valeur totale de 100 000 €. Supposons que les marchés évoluent différemment pour ces classes d’actifs sur deux années consécutives. Voici les étapes illustrées :

  1. Situation initiale (année 0) :
    • Actions : 60 000 €
    • Obligations : 40 000 €
    • Répartition : 60 % en actions, 40 % en obligations
  2. Après la première année (année 1) :
    • Rendement des actions : +20 %
    • Rendement des obligations : +5 %
    • Nouveaux montants :
      • Actions : 60 000 € × 1,20 = 72 000 €
      • Obligations : 40 000 € × 1,05 = 42 000 €
    • Répartition : 72 000 € (63 %) en actions, 42 000 € (37 %) en obligations
    La répartition cible de 60/40 a dérivé vers 63/37 en raison de la forte performance des actions. Cela augmente le risque du portefeuille.
  3. Rééquilibrage après l’année 1 :
    • Objectif : Revenir à 60 % en actions et 40 % en obligations sur un portefeuille total de 114 000 € (72 000 € + 42 000 €).
      • Montant cible pour les actions : 114 000 € × 60 % = 68 400 €
      • Montant cible pour les obligations : 114 000 € × 40 % = 45 600 €
    • Actions à vendre : 72 000 € – 68 400 € = 3 600 €
    • Obligations à acheter : 45 600 € – 42 000 € = 3 600 €
    Après rééquilibrage, les proportions reviennent à la cible, ce qui réduit l’exposition au risque.
  4. Deuxième année (année 2) :
    • Rendement des actions : -10 %
    • Rendement des obligations : +3 %
    • Nouveaux montants :
      • Actions : 68 400 € × 0,90 = 61 560 €
      • Obligations : 45 600 € × 1,03 = 46 968 €
    • Portefeuille total : 61 560 € + 46 968 € = 108 528 €
    • Répartition : 61 560 € (57 %) en actions, 46 968 € (43 %) en obligations
    Si aucun rééquilibrage n’avait été effectué après l’année 1, l’exposition aux actions aurait été plus élevée, augmentant les pertes dues à leur baisse.

Tableau récapitulatif

AnnéeRendement des actionsRendement des obligationsActions (€)Obligations (€)Répartition (Actions/Obligations)
060 00040 00060 % / 40 %
1+20 %+5 %72 00042 00063 % / 37 % (avant rééquilibrage)
168 40045 60060 % / 40 % (après rééquilibrage)
2-10 %+3 %61 56046 96857 % / 43 %

En résumé, ce rééquilibrage annuel a permis de limiter l’exposition excessive aux actions en forte hausse, réduisant ainsi les pertes lors de leur baisse ultérieure. C’est un exemple concret des avantages de cette stratégie pour la gestion du risque.


Analyse statistique : Les avantages du rééquilibrage

Une étude réalisée par Vanguard a comparé des portefeuilles avec et sans rééquilibrage sur une période de 30 ans. Voici les résultats :

  • Portefeuille sans rééquilibrage : Rendement annuel moyen de 8,1 %, avec une volatilité de 14 %.
  • Portefeuille avec rééquilibrage annuel : Rendement annuel moyen de 7,9 %, mais une volatilité réduite à 12 %.

Le portefeuille rééquilibré présente un ratio de Sharpe supérieur, indiquant une meilleure gestion du risque.

Les simulations menées par Vanguard montrent que le rééquilibrage annuel est souvent optimal pour de nombreux investisseurs en termes de compromis entre coûts de transaction et réduction des risques. Cette approche permet de capturer une prime de risque tout en minimisant les frais de transaction, surtout en période de forte volatilité, où ces frais peuvent augmenter considérablement​.


Quand et comment rééquilibrer ?

  1. Calendrier régulier : Rééquilibrer une fois par an ou par semestre est une approche simple. La fin d’année ou bien le début d’une nouvelle année sont souvent privilégiés, mais vous pouvez le faire quand vous voulez du moment que vous observez une certaine régularité.
  2. Seuil de tolérance : Rééquilibrer lorsque la répartition dévie d’un certain pourcentage, par exemple 5 %.
  3. Frais à considérer : Rééquilibrer peut engendrer des frais de transaction et des implications fiscales. Les investisseurs doivent en tenir compte pour ne pas annuler les bénéfices potentiels.

Conclusion

Le rééquilibrage de portefeuille n’est pas seulement une question de maintenir des proportions idéales d’actifs. C’est une démarche stratégique qui réduit le risque, impose une discipline et peut améliorer les rendements ajustés au risque. La diminution de la volatilité est particulièrement adaptée aux stratégies de rente, par exemple pour un retraité. Mais l’ensemble des investisseurs ont aussi intérêt à intégrer le rééquilibrage dans leur gestion, car c’est une clé pour rester aligné avec ses objectifs financiers, quelles que soient les conditions de marché.

Que vous soyez un investisseur novice ou aguerri, la question n’est pas si vous devriez rééquilibrer, mais comment et quand le faire.

Trois alternatives à l’investissement immobilier physique

L’investissement immobilier est une valeur refuge et l’un des piliers du patrimoine de nombreux français. Il représente pour beaucoup un moyen de générer des revenus passifs ou de constituer un patrimoine solide à long terme. Mais cette approche peut s’avérer contraignante : gestion locative, entretien des biens, et la nécessité de disposer de sommes importantes pour acquérir un bien immobilier. Heureusement, il existe aujourd’hui des alternatives permettant d’investir dans l’immobilier sans avoir à acheter de biens physiques. Parmi celles-ci, on trouve les SCPI, les foncières cotées et le crowdlending immobilier. Ces solutions offrent une diversification intéressante tout en étant moins exigeantes en termes de gestion.

1. Les SCPI : une solution de diversification sans gestion complexe

Les Sociétés Civiles de Placement Immobilier (SCPI) sont un moyen populaire d’investir dans l’immobilier sans avoir à gérer de biens physiques. Il s’agit de structures qui collectent les fonds des investisseurs pour acheter et gérer un portefeuille immobilier diversifié (bureaux, commerces, logements, etc.). Les revenus générés par les loyers sont ensuite distribués aux actionnaires sous forme de dividendes.

L’un des avantages majeurs des SCPI réside dans leur accessibilité : il est possible d’investir avec des montants relativement faibles, parfois dès 1 000 euros, ce qui permet de se diversifier rapidement. Ces montants sont même amenés à baisser depuis l’ordonnance du 4 juillet 2024 qui supprime le montant nominal minimum d’une part de SCPI, autrefois fixé à 150 euros, afin de rendre ce support d’investissement encore plus accessible. De plus, la gestion est entièrement déléguée à la société de gestion, ce qui allège considérablement la charge administrative pour l’investisseur.

Cela étant dit, il est important de garder à l’esprit que les SCPI, tout comme l’immobilier physique, peuvent être sensibles aux cycles économiques, notamment en période de crise. Mais pour ceux qui cherchent à s’exposer à l’immobilier tout en ayant une gestion simplifiée, elles représentent une alternative solide.

2. Les foncières cotées : une exposition à l’immobilier avec des liquidités accrues

Les foncières cotées en bourse, ou REITs (Real Estate Investment Trusts), sont une autre alternative à l’investissement immobilier traditionnel. Ces sociétés possèdent et gèrent des portefeuilles immobiliers, mais au lieu de les acheter directement, vous pouvez y investir par le biais d’actions en bourse. L’un des principaux avantages des foncières cotées réside dans leur liquidité : contrairement à un bien immobilier physique, il est possible d’acheter et de vendre des actions en quelques clics.

Prenons l’exemple de Realty Income, l’une des foncières cotées les plus populaires. Cette société américaine est surnommée « the dividend company » car elle distribue des dividendes à ses actionnaires chaque mois, une caractéristique particulièrement appréciée des investisseurs à la recherche de revenus réguliers. Realty Income possède un portefeuille immobilier diversifié principalement composé de baux commerciaux longs termes, ce qui permet une stabilité de revenus, même en période économique difficile. À travers son modèle d’affaires, la société s’assure d’un flux de revenus prévisible et en constante augmentation, ce qui peut être rassurant pour les investisseurs.

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Investir dans des foncières cotées, comme Realty Income, permet d’avoir une exposition à l’immobilier sans les contraintes d’une gestion locative. Les actions des foncières cotées peuvent être influencées par les fluctuations du marché boursier, mais cette option permet une diversification dans des secteurs immobiliers variés, ce qui offre davantage de sécurité par rapport à un investissement immobilier direct dans un seul bien.

3. Le crowdlending immobilier : investir dans l’immobilier par le financement participatif

Le crowdlending immobilier, ou prêt participatif immobilier, est une autre alternative intéressante à l’investissement immobilier traditionnel. Ce modèle permet à des investisseurs particuliers de prêter de l’argent directement à des promoteurs ou des sociétés immobilières, en échange d’un rendement sous forme d’intérêts. Contrairement aux SCPI ou aux foncières cotées, qui génèrent des revenus passifs via la distribution de loyers ou de dividendes, le crowdlending immobilier repose sur un système de prêts à des acteurs du secteur immobilier, généralement pour une durée déterminée, avec un taux d’intérêt fixe ou variable.

Bricks, une plateforme bien connue dans le domaine de l’immobilier fractionné, permet aux particuliers de financer des projets immobiliers spécifiques. Concrètement, les investisseurs peuvent prêter des fonds pour des projets de rénovation ou de construction de biens immobiliers, souvent dans le secteur résidentiel ou commercial. En retour, ils perçoivent un rendement sous forme d’intérêts, souvent compris entre 7% et 11% par an, en fonction du projet et du niveau de risque. Les remboursements peuvent se faire à intervalles réguliers, selon les modalités définies dans le contrat de prêt.

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Ce modèle présente plusieurs avantages. Tout d’abord, il permet aux investisseurs d’accéder à l’immobilier avec des montants d’investissement relativement faibles, à partir de 10 euros par projet, ce qui permet une diversification rapide et efficace du portefeuille. De plus, Bricks assure la gestion complète des prêts : sélection des projets, collecte des fonds, suivi des remboursements, et communication avec les emprunteurs. L’investisseur n’a ainsi qu’à choisir les projets auxquels il souhaite participer et la plateforme se charge du reste.

Cependant, le crowdlending immobilier n’est pas sans risques. En tant que prêteur, l’investisseur s’expose à des imprévus dans le déroulement des projets, tels que des retards de livraison, des dépassements de coûts ou même des défaillances des promoteurs. Contrairement à un investissement en actions de foncières cotées, il n’existe pas toujours de garanties sur le capital prêté. Si un projet rencontre des difficultés, l’investisseur peut perdre tout ou partie de son investissement. Cela en fait une solution adaptée à ceux qui sont prêts à accepter un risque plus élevé en échange de rendements potentiellement supérieurs.

À mon avis, le crowdlending immobilier via des plateformes comme Bricks est une excellente manière de se diversifier dans l’immobilier tout en ayant un contrôle direct sur les projets financés. Il offre une transparence intéressante et permet de participer à des projets spécifiques sans les contraintes de la gestion immobilière. Pour les investisseurs prêts à prendre un peu plus de risques pour des rendements plus attractifs, cette alternative mérite vraiment d’être considérée.

Conclusion : trois approches pour diversifier son patrimoine immobilier

Les SCPI, les foncières cotées et le crowdlending immobilier offrent des alternatives intéressantes à l’investissement immobilier traditionnel. Chacune de ces solutions présente des avantages distincts : les SCPI permettent d’investir dans un portefeuille immobilier diversifié sans gestion complexe, les foncières cotées offrent une liquidité accrue et une exposition au marché boursier, tandis que le crowdlending immobilier facilite l’accès à des biens immobiliers spécifiques avec un ticket d’entrée faible.

Si, comme moi, vous êtes attiré par l’immobilier mais que vous souhaitez éviter les tracas de la gestion directe, ces options peuvent constituer un excellent compromis pour diversifier votre patrimoine tout en profitant des avantages de l’immobilier. Bien entendu, chaque type d’investissement comporte des risques, et il est essentiel d’évaluer soigneusement votre tolérance au risque avant de vous lancer. Mais dans tous les cas, ces alternatives vous permettent de profiter des atouts de l’immobilier sans les inconvénients des investissements physiques classiques.

Enerfip : investir dans les énergies renouvelables

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Le financement participatif, ou crowdlending, est désormais une classe d’actifs à part entière dans les patrimoines de beaucoup de français, aux côtés de l’immobilier, de la bourse et des comptes d’épargne. Plusieurs plateformes se sont ainsi lancées par exemple dans la promotion de projets participatifs dans l’immobilier. D’autres dans le financement de start-ups. Ou encore le financement de projets de production d’énergies renouvelables, comme Enerfip qui est un acteur majeur sur ce segment de marché, et agréé Prestataire de services de financement participatif (PSFP) auprès de l’Autorité des marchés financiers.

La transition énergétique est en effet un enjeu crucial à l’échelle mondiale, qui nécessite un financement adéquat pour soutenir des projets durables. C’est dans ce contexte qu’Enerfip s’affirme comme une plateforme de crowdlending dédiée aux énergies renouvelables. Ce modèle innovant permet à des investisseurs de contribuer à des initiatives écologiques tout en espérant un retour financier. Dans cet article, nous examinerons les atouts et les limites d’Enerfip, ainsi que les types de publics qui peuvent tirer parti de ce mode d’investissement.

Points forts d’Enerfip

1. Accessibilité

L’un des principaux atouts d’Enerfip est son accessibilité. La plateforme permet d’investir avec des montants minimums aussi bas que 10 euros. Cela ouvre la porte à un large éventail d’investisseurs, y compris les moins fortunés. Cette démocratisation de l’investissement permet à chacun de participer à la transition énergétique. Une des particularités d’Enerfip est aussi l’existence d’un marché secondaire des prêts, ce qui permet, en cas de besoin, de sortir plus rapidement de son investissement sans attendre le terme du projet.

2. Rentabilité attractive

Enerfip propose en ce moment des taux d’intérêt compris entre 7,5% et 9,5% par an. Ces rendements sont équivalents à ceux de placements boursiers de long terme, mais avec une volatilité moindre. Enerfip fait mieux que ses concurrents directs en crowdlending ENR comme Lendosphère (autour de 7%) ou Lendopolis (entre 6,5% et 7%). Évidemment, il y a des rendements encore plus élevés sur les plateformes de crowdlending immobilier (10 à 12%), mais avec davantage de risques. Sur les quatre dernières années, Enerfip affiche un taux de défaut rassurant de 0%. Pour les investisseurs cherchant à faire fructifier leur capital avec peu de risques tout en soutenant des projets durables, Enerfip représente une option intéressante.

3. Impact environnemental

Investir via Enerfip permet aux investisseurs de contribuer directement à des projets d’énergie renouvelable, tels que des parcs éoliens ou solaires. Cela donne un sens à leur investissement, car ils savent que leur argent aide à lutter contre le changement climatique. Une page « Mon impact » permet à l’investisseur d’estimer sa production d’énergie renouvelable et la réduction correspondante de l’empreinte carbone. Cette dimension éthique et environnementale est particulièrement attractive pour les investisseurs soucieux de l’avenir de la planète.

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4. Transparence

Enerfip se distingue par sa transparence. Chaque projet est accompagné d’informations très détaillées, permettant aux investisseurs de comprendre comment chaque risque potentiel est abordé par le porteur de projet et quelles garanties sont apportées. Un espace commentaires permet de poser toute question complémentaire sur le projet afin d’affiner l’analyse. Cette approche aide à instaurer la confiance entre la plateforme et ses utilisateurs.

5. Diversification du portefeuille

La plateforme permet aux investisseurs de diversifier leur portefeuille en investissant dans plusieurs projets. Cela réduit le risque global et augmente les chances de rendement, ce qui est particulièrement avantageux pour ceux qui souhaitent équilibrer leur exposition à différents types d’investissements. Le prix minimum de la part à 10 euros rend accessible pour tous la constitution d’un portefeuille très diversifié.

Points faibles d’Enerfip

1. Risque d’investissement

Comme tout investissement, le crowdlending comporte des risques. Les projets peuvent rencontrer des difficultés de réalisation ou ne pas générer les revenus escomptés. Bien qu’Enerfip semble effectuer une évaluation rigoureuse des projets, il n’existe aucune garantie de retour sur investissement, et le capital peut être en partie ou totalement perdu. Néanmoins, le segment des prêts ENR est le moins risqué de toute la classe d’actifs crowdlending.

2. Liquidité limitée

Un autre inconvénient du crowdlending est la liquidité limitée des investissements. Contrairement à des actions cotées en bourse, les prêts via Enerfip sont généralement illiquides pendant toute la durée du prêt, qui peut varier de 2 à 7 ans. Cela signifie que les investisseurs doivent être prêts à immobiliser leur argent pendant une période prolongée. Enerfip se distingue toutefois par l’existence d’un marché secondaire nommé « Enerdeal » (accessible à partir d’un montant investi supérieur ou égal à 500€), permettant de publier une offre de vente de vos titres auprès d’autres investisseurs. C’est un moyen possible de liquider votre investissement avant le terme convenu.

    3. Dépendance à l’égard des politiques publiques

    Le succès des projets financés sur Enerfip peut dépendre des politiques publiques en matière d’énergie et d’environnement. Des changements dans les réglementations ou les subventions pourraient affecter la viabilité des projets, ce qui représente un risque supplémentaire à prendre en compte.

    Public cible d’Enerfip

    1. Investisseurs soucieux de l’environnement

    Enerfip s’adresse principalement aux investisseurs qui souhaitent allier rentabilité et engagement écologique. Les personnes préoccupées par le changement climatique et désireuses de soutenir des projets d’énergie renouvelable trouveront un intérêt particulier à cette plateforme.

    2. Investisseurs à la recherche d’une rente

    Les intérêts des prêts, et parfois l’amortissement du capital, étant versés sur une base régulière, une à deux fois par an, à des dates d’échéance connues à l’avance, l’investissement sur Enerfip peut convenir à des personnes à la recherche d’un revenu passif régulier, par exemple pour générer un complément de retraite.

    3. Investisseurs à la recherche de diversification

    Les investisseurs qui souhaitent diversifier leur portefeuille avec des actifs moins traditionnels, comme les prêts participatifs, seront également intéressés par Enerfip. L’un des intérêts du crowdlending ENR est en effet de n’être corrélé ni à la bourse ni à l’immobilier. La possibilité d’investir dans différents projets, et même différents pays puisque des projets espagnols sont aussi disponibles sur Enerfip, permet de réduire le risque global et d’optimiser le rendement.

    4. Personnes désireuses de soutenir l’économie locale

    Enerfip attire également les investisseurs qui souhaitent soutenir des projets locaux ou nationaux, souvent portés par des PME. En investissant, ils contribuent à la création d’emplois et au développement économique dans leur région.

    Conclusion

    Enerfip représente une plateforme de crowdlending prometteuse dans le secteur des énergies renouvelables. Avec ses nombreux atouts, tels que l’accessibilité, la rentabilité attractive et l’impact environnemental, elle attire une variété d’investisseurs. Cependant, il est essentiel de prendre en compte les risques associés, notamment la liquidité limitée et la possibilité de perte de capital. En ciblant des investisseurs soucieux de l’environnement et désireux de diversifier leur portefeuille, Enerfip joue un rôle clé dans le financement de la transition énergétique. Pour ceux qui sont prêts à embrasser à la fois l’opportunité d’investissement et l’engagement pour un avenir durable, Enerfip se présente comme une option intéressante.

    Si vous souhaitez bénéficier d’un petit cadeau à l’inscription (15€ à réinvestir + 1% de cashback sur toutes vos souscriptions réalisées dans un délai de 6 semaines), n’hésitez pas à indiquer le code parrainage SM144ENF en vous inscrivant via ce lien : https://fr.enerfip.eu/

    Trade Republic : un compte-titres pas si ordinaire

    Le courtier en ligne Trade Republic est devenu en quelques années l’un des plus populaires parmi les épargnants français. Il tient son succès notamment d’une interface et de fonctionnalités ciblant le public des investisseurs débutants.

    Quels sont les éléments différenciants de ce courtier ? C’est ce que je me propose de vous expliquer dans cet article.

    Tout d’abord, Trade Republic opère avec une licence bancaire, ce qui contribue à rassurer sur la sécurité des placements proposés.

    Ce courtier permet d’investir sur plus de 9000 actions et ETFs du monde entier. Les actions françaises et européennes sont bien sûr présentes, même s’il est souvent plus intéressant d’investir sur celles-ci via un PEA (à l’étude, mais pas encore disponible chez Trade Republic) pour optimiser la fiscalité.

    Trade Republic permet également d’investir en cryptos (je n’ai pas testé cette fonctionnalité) et même sur une sélection d’obligations à partir de 1 euro.

    L’investissement en obligations, lancé il y a quelques mois, est à ma connaissance une grande première pour un courtier en ligne. En effet, jusqu’à présent ce type de placement n’était accessible qu’aux investisseurs institutionnels.

    Contrairement à ce que pratiquent en général les banques françaises, la partie espèces du compte-titres est rémunérée, à un taux aligné sur celui de l’ESTER (3,25% en ce moment mais ça va baisser prochainement en fonction des décisions de la BCE). C’est toujours ça de pris pour nos liquidités non-investies !

    Mais le gros point fort de Trade Republic est leur système de plans d’investissement programmés gratuits. Concrètement, cela vous permet d’investir en DCA (Dollar Cost Average), une stratégie d’investissement assez populaire consistant à investir régulièrement une somme fixe dans un actif financier pour réduire le risque et lisser vos prix d’achat. Par exemple, vous pouvez créer un plan d’investissement programmé sur une action de votre choix, en indiquant que vous voulez acheter pour telle somme (à partir de 1 euro) toutes les semaines, tous les mois ou tous les trimestres.

    Corollaire de ce système d’investissement programmé, le courtier autorise évidemment l’achat de fractions d’action (ou d’ETF). Vous n’êtes pas obligés d’acheter des actions pleines pour investir. C’est encore un point fort de Trade Republic.

    L’application par téléphone est beaucoup plus simple et ergonomique à utiliser que celle de leur site web. C’est probablement voulu d’ailleurs, mais ce marketing de la gamification peut avoir des effets pervers. La bourse est un investissement de long terme, d’autant plus rentable lorsqu’on met de côté ses émotions. Il n’est pas sain d’avoir le nez constamment sur son compte-titres. Aussi je recommanderais aux investisseurs les moins expérimentés, une fois leurs plans d’investissements établis, de s’astreindre à regarder le moins possible leur téléphone, voire de désinstaller l’application tant qu’ils n’ont pas besoin d’opérer des changements.

    Il est possible de réaliser des investissements hors du cadre d’un plan programmé, mais dans ce cas l’ordre est payant, au tarif unique d’1 euro par opération. Ce tarif est correct comparé à d’autres courtiers en ligne. Cela peut paraître a priori peu onéreux, mais attention à l’effet sur les petits ordres. Par exemple sur un ordre de 50 euros, cela fait déjà 2% de moins-value à rattraper ! Et il faudra compter le même tarif à la revente…

    Trade Republic propose aussi depuis peu une carte de crédit permettant d’accumuler du cashback sur vos achats, ou plus exactement du « saveback » puisque 1% de vos achats est reversé sur le plan d’investissement de votre choix (jusqu’à un maximum de 15 euros par mois), à la condition d’avoir déjà pour 50 euros d’épargne mensuelle programmée.

    Du côté des points faibles et contraintes, Trade Republic est un courtier allemand, ce qui signifie que vous devrez obligatoirement effectuer une déclaration de compte étranger (formulaire n°3916) lors de votre prochaine déclaration d’impôts.

    Pour l’alimentation de votre compte, vous avez le choix entre faire un virement ou faire un dépôt par carte de crédit. Préférez le virement ! En effet, le virement est gratuit, tout comme le 1er versement par carte de crédit. Mais dès le deuxième versement par carte, ils appliqueraient des frais de 1%.

    Dans l’ensemble, Trade Republic est une très bonne option pour l’ouverture d’un compte-titres ordinaire (CTO), pour la large sélection d’actifs disponibles et surtout pour les plans d’investissement programmés gratuits. Cela ne vous empêche pas bien sûr d’avoir en plus un PEA chez un autre courtier pour vos actions françaises et européennes.

    Si vous souhaitez essayer ce courtier, je vous propose de le faire via ce lien de parrainage qui vous permettra de gagner un bonus (en général 10 euros offerts en fractions d’action) si vous commencez à investir dans les 21 premiers jours.